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Confession intime - A 32 ans...




A 32 ans, je vous avoue qu'il est difficile de trouver chaussure à son pied. Par conséquent, je me suis devenue une habituée de ces soirées de rencontre. Avec un groupe d'amies, nous allons souvent à des Speed dating sur Paris : 7 minutes pour lier des contacts.
C'était un samedi de septembre. Les filles m'avaient donné rendez-vous dans un petit restaurant chinois. La soirée était agréable ainsi qu'arrosée. 21h30, toutes avec nos badges, nous avons pris place aux différentes tables. Un petit tour d'horizon m'avait permis de remarquer un petit blond aux yeux bleus. Mon discours était rodé, surtout pour ceux que j'avais déjà rayé de ma liste.
Quelques-uns n'hésitaient pas à lorgner mon décolleté, plutôt que de poser quelques questions subtiles. Un peu dégoûtée après aussi peu de " bons partis " rencontrés, je suis allée au bar, prendre un verre.
" Je crois que c'est mon tour d'avoir l'honneur de faire votre connaissance ", me glissa-t-on dans l'oreille. Je me suis retournée et c'était lui, le petit blond que j'avais aperçu une heure avant.
" On peut rester ici si vous préférez ", lui proposais-je. Il accepta avec un sourire charmeur. Nous nous sommes présentés : ce que nous faisions dans la vie, ce que nous aimions…des choses de base disons. Pendant ces quelques minutes autorisées, nos regards ne se sont pas quittés, pas un instant. 35 ans, il portait une chemise de soie bleue, qui laissait apercevoir ses pectoraux musclés et un jean noir. Les 7 minutes passées, il a du aller à une des tables. Avant de partir, il me glissa son numéro de téléphone, en embrassant ma main. Il est évident que mes pensées étaient vers lui. Des hommes défilaient à la table mais je n'avais qu'une envie…le retrouver pour continuer ce jeu de séduction déjà bien entamé.
La soirée presque terminée, j'allais partir pour dire au revoir à mes amies quand Bertrand me prit par la main pour me diriger jusqu'à un coin du bar. Il me dit de prendre place sur un des fauteuils et me demanda ce que je voulais boire. Il revînt avec nos verres, toujours le sourire aux lèvres. Nous avons parlé, beaucoup parlé amis également bu. Mon mal de tête du lendemain a bien traduit la quantité avalée. Ses paroles me charmaient. Tout mon corps lui envoyait des signaux : penchée vers lui, je n'hésitais pas à lui dévoiler des recoins de mon corps…des regards, des sourires. Ma main glissa sur la sienne tandis que j'efflorais ses jambes du haut de mon pied. Après une heure environ de conversation, il me tendit son bras. Arrivés à sa voiture, il me demanda s'il pouvait me raccompagner, voire même si je n'avais pas l'envie de l'inviter à boire un dernier verre. Nous sommes partis, directement à mon appartement. Mais à mi-chemin, il s'est garé près des quais de Seine.



Il a commencé par m'embrasser, en me caressant les cheveux… délicatement. Puis il a entrouvert mon chemisier. Un à un, il a enlevé les boutons. Ses mains étaient douces et chaudes.
Il approchait de plus en plus son corps vers le mien. Tout à coup, il ferma les portes à clef. Il se hissa jusqu'à l'arrière de la voiture et me tendit la main. Il me rattrapa par la taille et me fit glisser sur lui. Commença alors une incontrôlable attraction. Nous nous embrassions à pleine bouche, nos langues se croisaient et se décroisaient. Une coulée de salive traduisait notre excitation animale. Sans perdre une minute, il me déshabilla pendant que je lui détachais sa chemise. Je lui déboutonnais le jean quand je sentis déjà sa verge se gorger de sang. Ses lèvres parcouraient alors l'ensemble de ma peau. Mon esprit s'envolait. Mes mains l'effleuraient, le caressaient, aidée de ma bouche. Il baissa son jean jusqu'en haut des cuisses puis attrapa ma tête pour la diriger vers lui. De son autre main, il prit son sexe et l'entra dans ma bouche offerte. D'un geste rythmé, il balançait son corps pour entrer et sortir. Ma langue insistait sur son gland, qui gouttait d'excitation. Je saisis et l'enfonçai jusqu'à sa base. Son geste de va-et-vient devînt plus sauvage, presque brutal. Au bout de quelques longues minutes, il se dégagea. Je me plaçai entre les deux sièges avant, allongée sur le repose-bras. Il sortit de sa poche un préservatif, souleva ma jupe légère afin de descendre ma petite culotte. Il s'appuya sur mon dos, cherchant à me pénétrer. La position était un peu inconfortable. Il m'écarta les jambes et me souleva les fesses. Puis sa verge à la main, il rentra en force. Une douleur mélangée au plaisir me fit échapper un cri, et des murmures de désir prirent place.
La buée recouvrait peu à peu les fenêtres de la voiture. Une chaleur moite envahissait l'air. Je sentais ses doigts humides chercher mon deuxième orifice. Tout doucement, il le pénétra jusqu'au plus profond. Une de ses mains se mit à remplacer son sexe : ses doigts entraient et sortaient. De se sentir à l'intérieur, son excitation augmentait, son souffle amplifiait. J'attendais comme des gémissements. Naturellement, je me suis dégagée des sièges. Juste en me reculant, je me retrouvai assise sur ses cuisses. Mon bassin entreprit tel une danse, des mouvements au rythme de ses bras qui me serraient. Je me levais et redescendais. Il me mordilla le lobe de l'oreille et son souffle se perdait dans l'épaisseur de ma chevelure.
J'avais l'envie de le dominer en quelque sorte. J'essayais de le contrôler, sa jouissance devait dépendre de ma volonté. Mes mouvements oscillaient : lents puis rapides….de haut en bas puis je variais sur les côtés. Je jouais à l'amener aux extrêmes pour le faire redescendre juste assez pour tenir encore un peu. Ainsi j'espérais qu'il parvienne à un orgasme t'autant plus grand, inoubliable.



Il me leva les fesses pour me plaquer contre le dossier de la banquette arrière, sans s'échapper. Puis il se faufila à nouveau dans mon vagin. Les va-et-vient devenaient secs. Je percevais son excitation grandissante et son désir d'arrivée à chaque coup de reins. Il m'attrapa les cheveux violemment et se mit à rugir, avec douleur presque tellement la délivrance était intense. Sans s'arrêter, il se remit à me caresser le clitoris et pris le temps de me laisser, à mon tour, monter. Ses doigts faisaient vibrer mon entrejambes. La fièvre naissait dans mes entrailles. J'essayais de reprendre mon souffle…OOOhhh...Ouiiii…la passion s'échappait de ma bouche et même de tout mon être. La jouissance m'exaltait. Il m'embrassait à nouveau la nuque, puis la joue…avec tendresse.
Nous étions en train de nous rhabiller quand une sorte de fou rire s'empara de nous. Nous nous sentions presque ridicules de ne pas avoir pu nous contrôler. Nos pulsions avaient pris le dessus. Néanmoins, l'expérience avait été merveilleuse.
Il me raccompagna. Il crut monter pour un dernier verre…mais j'étais trop fatiguée. Nous sommes échangés nos numéros respectifs. Nous nous appelons quand un de nous a un besoin de tendresse intense…et c'est très bien ainsi. Peut-être que de tels échanges nous suffisent…pour l'instant.

confession intime: A 32 ans