Toutes nos confessions:

Bennett dans la douche
Le cadeau d'Isabelle
La leçon d'equitation
L'héritage de mon cousin
A 32 ans
Jenny Latina
Enfin les vacances
Invitee a boire un verre
Societe de publicite
Experience lesbienne
Nuit spéciale
Les livres erotiques
Les obeses
Olivia la diablesse
Les vacances de Pamela
La cabine d'essayage
Le concert de hard
Le coup de la panne
Je suis gay et j'en suis fier
Secretaire perverse
La nuit de noce
L'escalier en queuelimasson
Couple ch H seul, le casting
La nympho des temps modernes
Un vol plutôt inattendu
Une partie de flipper
Ma femme et moi
Ma plus grande passion
Bouffe et sexe, quel melange
Pietinage par talons aiguilles
Plus loin, plus fort
Mon sejour en Floride

Confession intime - L'héritage de mon cousin...




Je me nomme Kathlynn, j'ai 26 ans et je viens d'être contactée par mon notaire, ou plutôt le notaire de mon cousin. Tenez-vous bien, il m'informe que j'ai un droit de cuissage, très particulier, envers sa propre femme, Naddine.
La première fois que je l'ai vu, je croyais que c'était une peste, une vraie garce. Elle riait déjà deux heures après la mort de son mari, habillée en rouge de la tête aux pieds, avec ses immenses talons aiguilles. On voyait ses bas résilles flottés sur sa robe et les attaches de son porte-jarretelles dépassaient le long de ses cuisses.
Aucune pudeur, aucun sans gêne...
C'est le sentiment profond qu'elle m'inspirait. Et tout s'est vite révélé exactement être vrai. Elle me fixa un rendez-vous pour "en finir avec tout ça" comme elle le disait si bien, elle -même. Elle voulait exaucer la dernière volonté de mon cousin. C'était un dimanche après-midi, vers 16 heures...

Les droits de cuissage, et on le sait, ne sont plus au goût du jour depuis plusieurs années. Mais j'étais tellement impressionnée par ce que j'avais en face de moi et les révélations que l'héritage dévoilait, que je ne me suis posé aucune question.



Elle était là, devant moi, à demi nue, un léger voile transparent et noir frôlait sa peau si douce et scintillante sous mes yeux. Elle s'asseya sur son fauteuil, les bras bien écartés et les jambes serrées. Puis, elle m'offrit ces quelques mots : "Maintenant, prends-moi qu'on en finisse !". Je pris la cravache qu'elle me tendait, lui ordonna de se retourner, de se mettre à quatre pattes, la tête bien penchée vers le sol. Je pris alors mon élan puis lui asséner une énorme claque sur ses fesses et à ce moment précis, elle m'évinça, se retourna, attrapa la cravache et je jeta sur moi. En un rien de temps, c'était moi qui était par terre et qui léchait le sol avec un grand mépris. Plus je lui demandait de s'arrêter plus elle continuait, me chevauchant comme si j'étais son dada, en me cravachant par l'arrière. Je devais même marcher dans cette position, avec elle sur mon dos, nue, dans toutes les pièces de son appartement.

Si l'on compte les attachements avec de la corde à son lustre et aux pieds de son lit, en me versant cette merveilleuse pâte à tartiner bien célèbre, sur mon sexe; si l'on compte les petites morsures laissées par ses dents ravageuses sur mes fesses; si l'on compte des remontrances allant jusqu'aux injures qu'elles m'a faite; je crois que l'on peut dire qu'elle aussi à pris son pied !!!

Sauf que toute cette mise scène n'est qu'une blague de mon pote, mon propre cousin, une sale blague mais j'avoue que j'ai quand même vraiment apprécié...

Alors, méfiez-vous des contrefasex, contrefaçons sexuelles... Ciao !









confession intime: L'héritage de mon cousin