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Confession intime - Jenny, la latina de Marseille...




Jenny, une brune sentimentale et ravageuse, une fille dont tous les mecs rêvent en secret quand ils font l'amour avec leur femme. Elle habite à Marseille, dans une petite ruelle bien chaleureuse... Cette coquine sait se faire remarquer, elle porte toujours des jupes courtes, des hauts échancrés, bien plongeant sur sa poitrine oppulente.
Jamais je n'avais osé la séduire, ni même lui toucher quelques mots. Mais dans la nuit du 14 Juillet au 15 Juillet, elle sonna à ma porte. Elle était belle, sensuelle, avec pour seuls habits un bikini rouge et noir, avec des flammes. Sa peau mate reflétait à la lueur de la lune. Elle m'expliquait que sa chatte était très malade, et qu'elle avit peur pour elle.
Elle me fit la promesse que si je l'aidais, elle me serait redevable pour le restant de ses jours et qu'elle accomplirait tous mes désirs !
Une semaine plus tard, sa chatte était en pleine forme. Elle s'avança vers moi, tout doucement, et la relacha aussitôt en liberté. Je compris alors que " Kiki " ne lui appartenait même pas. Alors, pourquoi m'avoir dit ça ? Persuadé de ne plus la revoir, j'étais sans voix lorsqu'elle est venue me voir pour me dire ces quelques mots, le lendemain:
" - Je suis à vous ! Prenez-moi et satisfaisez tous vos désirs... "
Elle était vêtue d'une robe bleue satinée, très courte, qui lui arrivait à mi-cuisses. Ses jambes bien brunes se frolaient les unes contre les autres, elle se tortillait, oui c'est le mot, elle se tortillait !



Elle referma la porte, se mit à genou et me lécha les bottes. Puis elle ouvrit son sac et en sortit tout un tas d'objets que je n'avais jamais vu: une laisse pour chien, un foulard noir, deux bandanas, une tapette apparemment " faites maison ", des cordes, et une combinaison déchirée qui ressemblait à une tenue de servante.
Je croyais que jétais en train de rêver, elle m'offrait ses services en tout point de vue.
Je commença doucement par lui ordonner de ramper par terre, puis de se vêtir de l'uniforme. Elle s'exécuta immédiatement, je ne croyais pas ce que je voyais. La soirée débuta par des ordres doux puis cela est venue aux insultes, plus je la rabaissais, plus le filet de mouille coulait derrière ses jambes; un peu comme un escargot... Cela allait de " Avance charogne " à " Tourne toi sale pute ". Tout était bon pour l'exciter davantage.
Plus tard, elle a même osé poussé quelques cris de plaisir défendu, j'ai alors utilisé la laisse pour l'attacher. Mais ça ne faisais rien, elle se mis à se caresser en mouillant encore et encore. J'utlisais ensuite la tapette pour lui donner une correction, justifiée, mais non, elle ne résistait pas, tout lui donnait envie, envie de moi. Je ne comprenais pas pourquoi. Oui, pourquoi moi ?
J'ai donc pris la décision de l'attacher debout en croix avec ses propres cordes, de lui mettre le foulard dans la bouche comme un baîllon, et les bandanas pour lui attacher les mains. Elle était devant moi, face à moi, à ma merci. Sa mouille lui coulait le long de la jambe, sa bouche suintait de désir, ses tétons étaient gonflés à bloc.
Pour ma part, je ne pouvais plus résister face à tant de compassion et de partage. Mon excitation était totale et désormais incontrôlable. C'était le moment final, l'apocalypse.
Ce fût une expérience formidable, et je l'ai renouvelé des dizaines et des dizaines de fois. Pour terminer le tout, j'ai épousé Jenny et cela fait maintenant 40 ans que l'on est marié.
Une belle et palpitante histoire de sensations corporelles...

confession intime: Jenny, la latina de Marseille